Définitions

Bourgeois

Ce terme désigne en général les classes sociales qui ont des revenus leur permettant d’avoir une vie relativement aisée sans travailler plus que ceux dont les salaires sont les plus bas. On y retrouve tous ceux se situant sur l’échelle partant des « petit bourgeois » jusqu’aux qu’aux riches et puissants dominant le monde, dont certains ne travaillent pas du tout.

Ce sont les gens dont le revenu permet de s’acheter une maison ou une automobile récente sans trop s’endetter et qui peuvent se permettre d’investir une part de leur revenu sans se priver de certains luxes ou de faire des voyages. Certainement tout ceux dont le revenu familial dépasse la moyenne nationale.

Évidement, ceux dont les revenus pourraient leurs procurer un tel train de vie mais qui ont par exemple des problèmes d’alcool, de drogue, de jeu ou d’achats compulsifs les en empêchant sont des bourgeois quand même …

Il y a aussi ceux qu’on appelle des « Bobos » ou « Bourgeois Bohèmes », ce sont des gens qui essaient de passer pour des bourgeois mais n’en ont pas les moyens financiers. Ils sont souvent endettés par dessus la tête et crèvent de faim dans leurs appartements beaucoup trop cher pour eux, par pur snobisme. Ce sont habituellement des larbins qui envient et vénèrent les plus riches qu’eux mais ils ne sont pas vraiment des bourgeois, ils font juste semblant de l’être.

La grande majorité de ces gens ont ceci en commun qu’ils croient dur comme fer au système capitaliste et à la mondialisation. Ils gobent tout ce que leurs font croire nos médias de droite et la seule évocation du communisme les terrorise. S’enrichir toujours plus est leur principale préoccupation.

.

Citation de Christophe Colomb dans
Lettre de la Jamaïque en 1503

L’or est une chose merveilleuse ! Qui la possède est maître de tout ce qu’il désire. Au moyen de l’or on peut même ouvrir aux âmes les portes du Paradis …

.

Prolétaires

Sont de cette classe tout ceux qui ne font pas partie des classes bourgeoises parce que leurs revenus ne leur permettent pas. C’est le cas des petits salariés aux emplois précaires qui sont payé au salaire minimum ou à peine plus. Lors d’une grande dépression comme nous vivons actuellement, un grand nombre sont victimes du chômage.

Il y a aussi beaucoup de petits entrepreneurs et de « travailleurs autonomes » faisant partie de cette classe. Tous les gens qui doivent vivre dans l’austérité même si ils se contentent du minimum vital. Ceux-ci n’ont habituellement pas de revenus suffisants pour s’acheter une maison et si ils y réussissent, c’est une petite maison en mauvais état hors des grandes villes. La majorité resteront locataires toute leur vie, subissant les incessantes hausses de loyer des propriétaires cupides qui les exploitent.

Ils ne peuvent pas s’acheter une automobile récente non plus, ils doivent souvent se contenter d’une vieille bagnole d’occasion ou tout simplement emprunter les transports en commun des villes et régions peuplés. Ceux-ci deviennent aussi de moins en moins abordables, tout comme les logements et appartements en location.

Ceux dont le revenu familial est plus bas que la moyenne nationale peuvent en général être considérés comme des prolétaires, c’est « la classe moyenne défavorisée » comme on dit … Ceux qui vivent « sous le seuil de pauvreté » parce qu’ils sont souvent en chômage forcé pour différentes raisons ou qu’ils ont des emplois vraiment minables, saisonniers ou à temps partiel, font assurément partie du prolétariat.

Il y a aussi ce qu’on appelle le « sous-prolétariat » qui regroupe les gens sans travail et sans espoirs depuis longtemps. Leur seul revenu est habituellement l’aide sociale et ils ont grandement peine à survivre dans ce monde fait pour les bourgeois. Ceux qui passent par bêtise ou malchance au travers de ce dernier filet social se retrouvent à la rue, sans autre revenu que la mendicité, c’est le cas particulièrement des 30000 sans-abris de Montréal au Québec vivant dans la misère la plus totale …

D’autres définitions suivront

Advertisements